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Bifurquer

Se dissocier à un moment donné, c’est-à-dire au « bon » moment, de l’inévitable et nécessaire identification aux réalisations passées. Pas simple ! Et l’appartenance à ceux des modèles cognitifs qui en ont permis l’ingénierie : ils ont fait leur temps. Dans quelle mesure ? Et quelles opportunités sont alors, actuellement perceptibles ? Ce sont de bonnes questions auxquelles des réponses pertinentes peuvent être construites par l’usage de l’Evaluation régulation Ariane.

Car ce moment correspond à quitter une validité réussie, mais bien entamée, et manquant de ce renouvellement par le neuf, à la fois effrayant et attirant.

Se dés- identifier à l’approche d’une bifurcation, quand ces identités deviennent obstacles. C’est pourquoi savoir en identifier les « signes faibles » annonciateurs est une compétence à développer, car ici, anticiper est la bonne conduite.

La bifurcation s’initie à ce point qui précède le sommet, dans la décision de la reconduction d’une part encore valide de l’ancien et l’intégration d’une part de neuf, à proportion des buts, des valeurs, des moyens, du contexte.

Ainsi se pilotent conjointement deux courbes : celle, bien balisée où il y a foule, perdant de son efficience mais pas sa « façade », et celle pleine des risques de l’innovation et des erreurs inévitables, mais porteuse de nouvelles solutions.

« Le chemin singulier se tisse en avançant dans l’inconnu du connu, le neuf.» Olivier Ronceray